salut a tous
je viens de revoir le reportage sur la une
comme le dit francis il y a une autre fausse info
au debut il parle que pour avoir un visa retraite il faut un minimum de 1200 euro
on est assez loin du compte meme avec un euro a 50 bh
pour les 65000 bth mensuels
je pense que 1600 euro de nos jour est le bon montant
et pour revenir au fameux couple avec la belle demeure et le couple d'employé
et certainement tres fortuné quand on voit les meubles et la superbe cave personnel qui est sans doute alimenter par le couple et en partie par les visiteurs
salut
7 à 8 du 29 mai, retraites dorées en Thaïlande
- lacaille56
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Re: 7 à 8 du 29 mai, retraites dorées en Thaïlande
Oui tu as parfaitement raison Lacaille.
Et pour plus de prudence, je dirai qu'il faut un minimum de 1900 E de retraite avec un baht à 35, ce qui n'est pas impossible.
La seule garantie pour un retraité, c'est bien le dépôts de 800.000 B sur un compte.
Au moins là quelque soit les fluctuations du Baht, cela n'affecte pas le renouvellement du visa.
Seul le pouvoir d'achat est touché.
Et pour plus de prudence, je dirai qu'il faut un minimum de 1900 E de retraite avec un baht à 35, ce qui n'est pas impossible.
La seule garantie pour un retraité, c'est bien le dépôts de 800.000 B sur un compte.
Au moins là quelque soit les fluctuations du Baht, cela n'affecte pas le renouvellement du visa.
Seul le pouvoir d'achat est touché.
Re: 7 à 8 du 29 mai, retraites dorées en Thaïlande
Apparemment, il y a un article sur le sujet qui est passé sur VSD
Palmiers, piscine bleutée, pastis en terrasse… De l’intérieur de la villa résonnent les accents enjoués de « Questions pour un champion ». Fin de journée comme les autres sur la Côte d’Azur ? Raté ! Nous sommes à des milliers de kilomètres de la France, dans l’île de Koh Samui, au sud de la Thaïlande. Il fait 40 °C à l’ombre, c’est l’heure du sacro-saint apéro chez Chantal et Guy, fringants retraités de Metz. Ce soir, ils ont invité leurs amis : Gilbert, Annie, Françoise et Serge, qui font partie de la communauté des trois cents retraités français vivant à Koh Samui. Chacun d’eux paraît dix ans de moins que son âge. Leur secret ? « Ici, on vit avec zéro stress, explique Guy, 65 ans. D’ailleurs, on n’a plus de montre. » Ce n’est pas pour autant qu’ils s’ennuient : entre la plage, le marché, les cours de thaï et le yoga, Chantal, 55 ans (elle a bénéficié d’une retraite anticipée), ancienne secrétaire médicale, ne sait plus où donner de la tête. « Je fais des choses que je n’aurais jamais faites en France. Imaginez, j’ai appris à piloter une moto. Sans casque… Mon fils râle ! » Venus d’abord en vacances, Chantal et Guy sont tombés amoureux de l’île, puis ils ont fini par sauter le pas de l’expatriation. « Les copains nous avaient donné trois mois pour rentrer en France. » C’était il y a deux ans. Au-delà des plages paradisiaques et des cocotiers, leur motivation numéro un, c’est bien sûr le pouvoir d’achat, « multiplié par environ trois et demi », estime Guy. « En clair, ça signifie qu’avec une retraite de 2 000 euros, c’est comme si on en gagnait 6 500 en France. » Il faut compter 500 euros de loyer pour une belle maison avec piscine. « Avec 30 euros, en France, on peut tout juste se payer un restau sur une aire d’autoroute. Ici, pour la même somme, on s’offre un menu gastronomique, face à la mer », précise Guy. De quoi faire rêver les petits retraités de l’Hexagone. Le plus important, c’est que ce gain de pouvoir d’achat leur permet de s’offrir les services d’une femme de ménage à plein temps, une mè baan, qu’ils rémunèrent environ 300 euros par mois. « Chez moi, je n’en avais pas les moyens, indique leur copine Annie, arrivée il y a sept ans. Du coup, je passais mon temps à faire le ménage. »
En plus des tâches ménagères, les mè baan cuisinent et soulagent des petits tracas quotidiens. Elles appellent leurs drôles de patrons « papa » et « mama », selon la coutume locale. Le faible taux de criminalité et le côté zen de la Thaïlande comptent aussi beaucoup. « On se sent totalement en sécurité, confie Bernard, 69 ans. Je laisse ma voiture ouverte en permanence. » Jean-Claude, 72 ans, ancien médecin généraliste, nous glisse : « Je préfère être ici que dans le 9-3, si vous voyez ce que je veux dire… » Jamais colonisée, la Thaïlande reste ouverte. « Le pays ne connaît pas la haine de l’étranger, constate Annie. On ne nous dévisage pas dans la rue, quel que soit notre âge ou notre apparence. »
Attention néanmoins aux déconvenues. « C’est pas les vacances, rappelle Guy. Il faut surveiller son budget, 2 500 euros à deux c’est bien, mais ce n’est pas non plus Byzance. » Certains se lancent dans des investissements douteux, et le regrettent vite. Cible préférée des arnaqueurs, les retraités célibataires qui s’entichent d’une beauté locale, et qui sont dépouillés en quelques mois. « Récemment, un monsieur s’est fait mettre à la porte de sa propre maison par sa petite amie, raconte Jules Germanos, consul honoraire de France à Koh Samui. On a bien du mal à démêler ce genre de cas. »
Et la famille, alors, les enfants, les petits-enfants, restés en France ? Ils leur manquent, bien sûr, mais le départ est parfois l’occasion d’une nouvelle relation. « Quand on habitait Porte Maillot et notre fils à Levallois-Perret, à 2 kilomètres, je le voyais dix minutes par semaine. Maintenant, il vient trois mois dans l’année ! » se réjouit Bernard. Ces seniors ont dû se mettre aux technologies récentes. Chantal et Guy, par exemple, sont accros aux vidéoconférences : « On reste des heures sur Skype, sourit Chantal, notre fi ls se confie à nous comme il ne l’a jamais fait en France. » Mais se voient-ils mourir ici, loin de leurs proches, de leur pays ?
« Oui ! », répondent-ils tous sans hésiter. Il faut dire que Samui table sur le business de la vieillesse : plusieurs hôpitaux de qualité y existent déjà, une maison de retraite médicalisée haut de gamme est en construction. Un paradis pour seniors.
Carole Isoux VSD http://www.vsd.fr/contenu-editorial/pho ... au-paradis
Palmiers, piscine bleutée, pastis en terrasse… De l’intérieur de la villa résonnent les accents enjoués de « Questions pour un champion ». Fin de journée comme les autres sur la Côte d’Azur ? Raté ! Nous sommes à des milliers de kilomètres de la France, dans l’île de Koh Samui, au sud de la Thaïlande. Il fait 40 °C à l’ombre, c’est l’heure du sacro-saint apéro chez Chantal et Guy, fringants retraités de Metz. Ce soir, ils ont invité leurs amis : Gilbert, Annie, Françoise et Serge, qui font partie de la communauté des trois cents retraités français vivant à Koh Samui. Chacun d’eux paraît dix ans de moins que son âge. Leur secret ? « Ici, on vit avec zéro stress, explique Guy, 65 ans. D’ailleurs, on n’a plus de montre. » Ce n’est pas pour autant qu’ils s’ennuient : entre la plage, le marché, les cours de thaï et le yoga, Chantal, 55 ans (elle a bénéficié d’une retraite anticipée), ancienne secrétaire médicale, ne sait plus où donner de la tête. « Je fais des choses que je n’aurais jamais faites en France. Imaginez, j’ai appris à piloter une moto. Sans casque… Mon fils râle ! » Venus d’abord en vacances, Chantal et Guy sont tombés amoureux de l’île, puis ils ont fini par sauter le pas de l’expatriation. « Les copains nous avaient donné trois mois pour rentrer en France. » C’était il y a deux ans. Au-delà des plages paradisiaques et des cocotiers, leur motivation numéro un, c’est bien sûr le pouvoir d’achat, « multiplié par environ trois et demi », estime Guy. « En clair, ça signifie qu’avec une retraite de 2 000 euros, c’est comme si on en gagnait 6 500 en France. » Il faut compter 500 euros de loyer pour une belle maison avec piscine. « Avec 30 euros, en France, on peut tout juste se payer un restau sur une aire d’autoroute. Ici, pour la même somme, on s’offre un menu gastronomique, face à la mer », précise Guy. De quoi faire rêver les petits retraités de l’Hexagone. Le plus important, c’est que ce gain de pouvoir d’achat leur permet de s’offrir les services d’une femme de ménage à plein temps, une mè baan, qu’ils rémunèrent environ 300 euros par mois. « Chez moi, je n’en avais pas les moyens, indique leur copine Annie, arrivée il y a sept ans. Du coup, je passais mon temps à faire le ménage. »
En plus des tâches ménagères, les mè baan cuisinent et soulagent des petits tracas quotidiens. Elles appellent leurs drôles de patrons « papa » et « mama », selon la coutume locale. Le faible taux de criminalité et le côté zen de la Thaïlande comptent aussi beaucoup. « On se sent totalement en sécurité, confie Bernard, 69 ans. Je laisse ma voiture ouverte en permanence. » Jean-Claude, 72 ans, ancien médecin généraliste, nous glisse : « Je préfère être ici que dans le 9-3, si vous voyez ce que je veux dire… » Jamais colonisée, la Thaïlande reste ouverte. « Le pays ne connaît pas la haine de l’étranger, constate Annie. On ne nous dévisage pas dans la rue, quel que soit notre âge ou notre apparence. »
Attention néanmoins aux déconvenues. « C’est pas les vacances, rappelle Guy. Il faut surveiller son budget, 2 500 euros à deux c’est bien, mais ce n’est pas non plus Byzance. » Certains se lancent dans des investissements douteux, et le regrettent vite. Cible préférée des arnaqueurs, les retraités célibataires qui s’entichent d’une beauté locale, et qui sont dépouillés en quelques mois. « Récemment, un monsieur s’est fait mettre à la porte de sa propre maison par sa petite amie, raconte Jules Germanos, consul honoraire de France à Koh Samui. On a bien du mal à démêler ce genre de cas. »
Et la famille, alors, les enfants, les petits-enfants, restés en France ? Ils leur manquent, bien sûr, mais le départ est parfois l’occasion d’une nouvelle relation. « Quand on habitait Porte Maillot et notre fils à Levallois-Perret, à 2 kilomètres, je le voyais dix minutes par semaine. Maintenant, il vient trois mois dans l’année ! » se réjouit Bernard. Ces seniors ont dû se mettre aux technologies récentes. Chantal et Guy, par exemple, sont accros aux vidéoconférences : « On reste des heures sur Skype, sourit Chantal, notre fi ls se confie à nous comme il ne l’a jamais fait en France. » Mais se voient-ils mourir ici, loin de leurs proches, de leur pays ?
« Oui ! », répondent-ils tous sans hésiter. Il faut dire que Samui table sur le business de la vieillesse : plusieurs hôpitaux de qualité y existent déjà, une maison de retraite médicalisée haut de gamme est en construction. Un paradis pour seniors.
Carole Isoux VSD http://www.vsd.fr/contenu-editorial/pho ... au-paradis