MORT EN PARACHUTE ASCENSIONNEL
Re: MORT EN PARACHUTE ASCENSIONNEL
Le réflexe naturel pour quelqu'un qui a peur c'est de "s'accrocher" au harnais.Le malheureux a actionné vraisemblablement l' ouverture des mousquetons, triste réalité.
Encore une fois, pour ça et bien d'autres chose la "sécurité" est passée sous silence....avant toute chose on explique QU 'IL EST INTERDIT DE S 'ACCROCHER AUX SANGLES sous peine de voir une chute.
D'un autre côté, c'est quoi ses mousquetons "rapide" ???.........."hallucinant" comme dit D....il exixte des mousquetons "securit" qu'on ne viole pas à d' une seule main.....
Encore une fois, pour ça et bien d'autres chose la "sécurité" est passée sous silence....avant toute chose on explique QU 'IL EST INTERDIT DE S 'ACCROCHER AUX SANGLES sous peine de voir une chute.
D'un autre côté, c'est quoi ses mousquetons "rapide" ???.........."hallucinant" comme dit D....il exixte des mousquetons "securit" qu'on ne viole pas à d' une seule main.....
384 AV J.C : Au nom de la tolérance, l’Europe ouvre ses portes à l’intolérance. Cette tolérance et cette apathie dont Aristote disait qu’elles sont « les dernières vertus des sociétés mourantes
384 AV J.C : Au nom de la tolérance, l’Europe ouvre ses portes à l’intolérance. Cette tolérance et cette apathie dont Aristote disait qu’elles sont « les dernières vertus des sociétés mourantes
Re: MORT EN PARACHUTE ASCENSIONNEL

Les opérateurs de parachute ascensionnel rencontreront la maire de Patong Chalermluck Kebsup mardi afin de formuler les règles interdisant aux jeunes enfants de pratiquer le parachute ascensionnel sur la plage.
Tourisme, Chinois, Accidents, Patong,
Cette annonce intervient après la publication de l’histoire d’un chinois accompagnant son enfant ‘hurlant’ pour un tour de parachute ascensionnel a Patong Beach.
L’incident a été commenté par un touriste, David Carlyle, qui a signalé “Nous avons regardé, l’enfant était effrayée et pleurait pendant que ces hommes attachaient le harnais.
“Trente secondes plus tard elle s’envolait, son père et un local accrochés derrière elle.
“Aucun ne pensait a ce qu’il venait de faire a cette petite fille” dit il.
Prajat Somnam, qui en tant que président du club de parachute ascensionnel de Patong représente tous les opérateurs de Patong Beach, leurs a ordonné de ne plus autoriser les enfants de moins de cinq ou six ans, a déclaré le porte parole du club de parachute ascensionnel de Patong Nucha Petchvimol a The Phuket News.
“Nous devons encore déterminer un âge et une taille précise, mais il est clair que les opérateurs n’ont pas fait preuve de précautions avec ces touristes” a déclaré M. Nucha, président de l’association des jetskis de Patong.
“Nous participerons mardi a une réunion publique avec la maire de Patong a ce propos” ajoute t il.
M. Nucha a fait remarquer que le club n'était pas au courant de cet incident avant d’en être informé par la maire Chalermluck qui demandait que le problème soit résolu immédiatement.
“Depuis plus de 30 ans il n’y a aucune règles auxquelles doivent se soumettre les opérateurs de parachute ascensionnel, mais cet opérateur aurait dû savoir prendre mieux soin des touristes et de leur sécurité, sans considérer l’imprudence de certains parents avec leurs propres enfants” a expliqué M. Nucha.
La maire Chalermluck a déclaré a The Phuket News “Après avoir appris cette nouvelle, j’ai demandé a mes collegues de trouver ce que nous pourrions faire avec ces opérateurs.
“Après le décès du touriste australien de 70 ans, tombant dans la mer pendant un tour de parachute ascensionnel a Kata Beach en Juillet, le gouverneur de Phuket avait ordonné aux opérateurs de parachute ascensionnel de mieux s’occuper des touristes.
Et puis j’ai découvert ce, qui montre bien qu’ils sont incapables de faire quoi que ce soit sans qu’on les y oblige” ajoute t elle.
“Ca s’est produit a Patong, sous ma responsabilité. Je ne peux pas laisser des choses comme ce qui est arrivé a cet australien de 70 ans se reproduisent.
“Je me rends compte que la municipalité de Patong n’a aucune autorité légale sur ce type de problème, mais nous devons faire quelque chose” dit elle.
Article original ; Tanyaluk Sakoot / The Phuket News