THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

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oli
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THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

Message par oli »

La Thaïlande est classée au premier rang dans une enquête mondiale pour sa gestion efficace du Covid-19 et sa reprise après la crise.

L'indice mondial Covid-19 (GCI), publié hier (28 juillet), a attribué à la Thaïlande un score de 82,06, la plaçant en tête du classement mondial en tant qu'exemple des meilleures pratiques de lutte contre le virus.

La Corée du Sud s'est classée deuxième avec un indice de recuperation de 81,09, suivie de la Lettonie (80,81), de la Malaisie (79,37), de Taïwan (78,94) et de la Nouvelle-Zélande (78,55).

L'Australie, qui était en tête du classement au cours des mois précédents, se classe maintenant au 6e rang, avec un indice de récupération de 77,18.

Dans le précédent classement publié le 14 juin, la Thaïlande est arrivée à la 2e place pour la recuperation du Covid-19 parmi les 184 nations du monde.

Le GCI base 70 % de son calcul sur des données importantes et des analyses quotidiennes de 184 pays, tandis que les 30 % restants proviennent de l'Indice de sécurité sanitaire mondiale, une évaluation de la sécurité sanitaire mondiale dans 195 pays réalisée par le Centre Johns Hopkins.

A la date d'hier, le nombre de cas confirmés en Thaïlande s'élevait à 3 297 (dont 360 cas positifs en quarantaine d'État).

Parmi ceux-ci, 128 sont en cours de traitement, 3 111 se sont rétablis et 58 ont succombé au virus.

Au niveau mondial, le nombre de cas confirmés a dépassé les 16,6 millions, soit une augmentation de 229 000 en 24 heures, 10,2 millions de patients s'étant rétablis et 652 000 étant décédés.

https://toutelathailande.fr/news/la-tha ... -covid-19/


gd*/
Quand c 'est flou il y a un loup !

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NeedThaie
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Re: THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

Message par NeedThaie »

Sérieusement, quelqu'un croit encore aux chiffres officiels thais ?
J'ai plus confiance en ceux venant de Chine, c'est dire...

Exemple : les chiffres de la TAT...

Il suffit de ne pas compter pour faire baisser les stats...

C'est juste politique, pour faire gonfler le sentiment de fierté nationale (en France, c'est "facho" de juste y penser...).



Etre numéro un pour le covid, et en même temps numéro un (ou presque) pour le nombre de morts sur les routes.
Pas de quoi être fier...
Ne pas essayer de protéger sa population (par la police) ni même l'éduquer contre se fléau,
et ensuite se venter d'avoir réussi à contenir un virus bien mieux que le reste de la planète,
franchement...
(oui ils ont mis une quarantaine en place (ce que la France n'a jamais fait !!! Mais la façon dont son application n'a pas été correctement respectée, pas de quoi s'en venter...)


De plus, la misère que ça va créer derrière, car c'est que le début, pour le moment les gens ont réussi à survivre, mais ça ne va pas durer...


Et puis, il faudra bien ouvrir les portes un jour, et là...
Envoyé depuis mon PC en utilisant mes doigts sur le clavier (oui vous savez, le truc avec des touches)

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Marco
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Re: THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

Message par Marco »

A mon humble avis, plus la dépendance à la manne touristique est élevée et plus discutable seront les statistiques présent et à venir ... dc-*

djé
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Re: THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

Message par djé »

Le Vietnam aussi a caché les chiffres....( le régime communiste s'emmerde pas si suspicion, on incinère...ceux qui ont des connaissances là bas savent..)

En Chine à Wuhan, les télécoms locaux ont noté que des 10 ène de milliers de numéros de téléphone étaient aux abonnés absents à la fin du covid...L'info a fuité par inadvertance..Je rappelle pas non plus, les longues files d'attente filmées au crématorium la bas aussi..Bilan officiel Chinois à Wuhan environ 3000 morts foully )

C'est bien le contrôle aux aéroports, on fait payer les "riches" farangs avec leurs hôtels à 80 euros la nuit 14 jours avec 3 plateaux repas sans faire trempete dans la piscine...et assurance covid...etc etc ...

Combien de milliers de migrants ou travailleurs clandestins passent la frontière de la Malaisie !!!!!! ou Birmane, sachant aucun contrôle test covid là bas et les bombes à retardement que sont l'Inde (via la frontière nord de la thailande (Laos Myanmar))et l'Indonésie (sud par Malaisie)...

la Haute saison touristique (novembre/mars) là, il faudra faire les vrais comptes après... dooll ....

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Marco
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Re: THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

Message par Marco »

Je me permet de faire un copié/collé complet d'un article réservé aux seuls abonnés du journal Le Temps qui correspond en tout point à mon ressenti sur la gestion du covid par nos dirigeants : https://www.letemps.ch/economie/didier- ... ns-covid19

Physicien de formation, Didier Sornette est l’un des plus grands spécialistes de la gestion du risque. Que les actions plongent ou des centrales nucléaires subissent un accident, c’est vers le cofondateur du Risk Center de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich que les regards se portent. Auteur de nombreux ouvrages, tant sur les risques financiers que sur l’énergie, il est aussi le premier, en 2019, à avoir créé un institut joint entre l’EPFZ et une université chinoise (SUSTech à Shenzhen). Scientifique, son analyse tente de s'abstraire des biais politiques. Durant la pandémie, il s’est fait le défenseur du modèle suédois. Il revient sur la gestion de la crise du Covid, sur le besoin de hiérarchiser les risques et d’investir dans la recherche.

Le Temps: Quelle est la principale leçon de la pandémie?

Didier Sornette: Le Covid-19 a révélé que la société moderne voulait un risque zéro. A ma plus grande surprise, les gouvernements ont pris des mesures exagérées face à un virus certes méchant mais qui conduira probablement à une mortalité normale en 2020. Le risque zéro reflète une société en train de mourir. Les vieux n’aiment pas les risques. Ce sont les jeunes qui prennent des risques et veulent changer la société.

Retrouvez notre série d'articles sur les bouleversements provoqués par le virus

Et si l’on n’avait pas pris ces mesures?

Nous avons quantifié le nombre de vies sauvées par le niveau de sévérité. Le gain de vies n’est que de 50 à 100 personnes par million en renforçant le degré de confinement de celui de la Suède à celui de la France. Toute vie est précieuse, mais un décideur doit faire des arbitrages et mettre un coût à la vie. En Angleterre, toute intervention hospitalière qui coûte plus de 36 000 francs par an est jugée injustifiable par les autorités.

Le prix de la vie n’est-il pas en hausse depuis des décennies?

Oui, aux Etats-Unis la vie vaudrait entre 6 et 10 millions de dollars, selon les études. Celle de l’enfant n’est pas celle d’un vieillard, si bien qu’il faut faire intervenir la qualité de la vie.

Il est délicat de parler de coût/bénéfice avec la vie. Nous proposons de comparer le nombre de vies protégées avec celui des vies perdues afin de rendre le problème éthique. Les réponses à la pandémie se traduisent par un coût sur l’emploi, lequel provoque des souffrances, des dépressions, des suicides, et par la possible perturbation des chaînes d’approvisionnement alimentaire pour 48 pays qui ont besoin de l’aide internationale. Cette rupture de transferts des pays riches aux pays pauvres pourrait entraîner la mort de 200 000 à 300 000 personnes par jour, selon l’Organisation mondiale de la santé. Cela pour sauver quelques milliers ou dizaines de milliers de personnes à l’Ouest sur un an.

Quel regard porte un chercheur sur le Covid-19, qui s’est ajouté aux autres risques sanitaires, économiques et politiques?

Le Covid-19 accentue une incertitude déjà présente. Avant la pandémie, nous étions trop persuadés par nos prévisions et nos connaissances. Or la vie, c’est le risque et le risque, c’est la vie. Je définis le risque par la sévérité et la probabilité des pertes, et l’incertitude par l’impossibilité de les quantifier.

Est-ce un problème pour chacun de nous?

Beaucoup d’événements sont incertains. Personne ne connaît la probabilité des gains à long terme d’un mariage, d’un emploi, d’un lieu de résidence. Chacun introduit des critères de choix approximatifs et des calculs de coûts et bénéfices. Les principales décisions de notre vie sont prises dans l’incertain.

Qu’est-ce qui vous a choqué?

J’ai été choqué par le fait que l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) avait préparé un plan de pandémie très bien ficelé en 2018 et que le Conseil fédéral n’a pas du tout fait ce qu’il y était décrit. Ce fut encore pire en France et aux Etats-Unis. La pandémie n’était en rien une surprise, ou un «cygne noir» (événement improbable à très fort impact). Elle était considérée comme le risque numéro un au World Economic Forum et lors des rencontres d’académiciens. En réalité, les décisions des politiciens ont été influencées par des modèles faits à la va-vite et qui ont fait peur à tous. Les médias, en tant que marchands de peur et d’attention, ont joué un rôle extrêmement négatif, renforcé par les réseaux sociaux. La mort d’une mignonne petite fille était triste mais en termes statistiques, l’événement était exceptionnel. On a donné l’impression que tout le monde pouvait mourir. Or le risque de pathologie sérieuse est très faible pour la plupart d’entre nous.

La société s’est concentrée donc sur une seule dimension. Il ne faut pas seulement écouter les épidémiologistes – certes excellents – car leur travail se limite à une seule dimension.

En mars 2020: Face au virus, des statistiques suisses à la peine

La crise vous a-t-elle révélé un autre aspect de la société?

Les réseaux sociaux amplifient considérablement l’universalité de l’événement et l’exagération de la réponse. Mieux vaudrait prendre l’approche de l’allocation du portefeuille d’un investisseur qui intègre tous les risques. Chaque jour, 180 personnes meurent en Suisse habituellement. Les décès dus à la pollution sont plus nombreux que ceux provoqués par le Covid-19. Or on n’arrête pas l’économie à cause de la pollution. Le livre blanc de l’OFSP écrivait noir sur blanc que le confinement ne fonctionne pas, sauf s’il est décidé dès les premiers cas, la première semaine. Les politiques ont voulu uniquement éviter les risques juridiques, à mon avis, et répondre aux peurs collectives. Le confinement est une réponse médiévale.

Le risque climatique profite-t-il de la pandémie?

Certains disent que la pandémie contribue à plus que trente ans de mesures comme l’organisation de la COP21. Alors arrêtons l’économie et ne consommons plus rien. Ce raisonnement est totalement aberrant.

Est-ce que vous ne regrettez pas d'avoir applaudi l’approche systémique de la Suède, alors que les statistiques des infections sont défavorables?

Il est encore trop tôt pour conclure à propos de la Suède. A court terme, certes le nombre d’infections est plus élevé, mais en termes d’immunité de groupe il faut attendre. En épidémiologie, c’est déjà le cinquième coronavirus qui coexiste avec l’homme. Celui-ci est moins terrible que d’autres. A la fin, l’humanité coexistera en vertu de l’immunité de groupe.

Autre aberration, on a pris d’emblée l’hypothèse extrême, celle de croire que personne n’est immunisé. Mais aucun virus n’émerge de nulle part. Entre la moitié et 80% des gens sont déjà pré-immunisés, d’après des études sérieuses. Il faut donc s’abstenir de n’utiliser qu’un seul critère.

La priorité a longtemps été économique, puis sociale, climatique et dorénavant sanitaire. Comment comprendre ce déclin de l’économique?

Il y a un manque de compréhension du fonctionnement des rapports entre l’humain et la Terre. Face aux risques, il faut hiérarchiser les priorités et les risques. Mes craintes proviennent de la primauté de questions politiques et de gesticulations destinées à montrer la justesse de sa propre action, sans confirmation scientifique. On vit dans l’instantané, à l’image de la chaîne d’approvisionnement et de sa vulnérabilité. Pour être résilient, il faut de la redondance. L’optimisation est à l’opposé de la résilience.

Quels objectifs sont prioritaires?

Les inégalités sociales peuvent en faire partie, ainsi que la transition énergétique, laquelle est parfois comprise comme un objectif de décroissance. Mais face aux deux milliards d’individus en situation d’extrême pauvreté, est-ce éthique de choisir la décroissance? Non, car 85% de l’humanité a besoin de croître pour vivre une vie raisonnablement harmonieuse

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NeedThaie
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Re: THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

Message par NeedThaie »

Marco a écrit :
lun. 3 août 2020 14:55
Les médias, en tant que marchands de peur et d’attention, ont joué un rôle extrêmement négatif, renforcé par les réseaux sociaux.
Complètement d'accord.
Tous les ans, la grippe normale fait des milliers de morts,
et surtout, il ne faut pas en parler, il ne faut pas faire peur.
D'ailleurs, en janvier, c'était vraiment ça, "la France ne risque rien", "c'est une gripette"... tout ça...
Puis les médias en ont fait leur choux gras du matin au soir, tous les jours, et encore maintenant,
forcément au bout d'un moment, ça devient anxiogène...


On a confiné la population chez elle,
mais laissé entrer de partout (avion, mais pas que) des gens.
Aucun contrôle médical aux aéroports, même pas la température pour faire semblant de quelque chose, rien.
D'ailleurs, les controles COVID ne conviennent de commencer que ces jours ci, 5 mois après (enfin presque 10 en tout)



La Thailande a été meilleure à ce niveau là.
(bon sinon, pour la véracité des chiffres...)
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Marco
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Re: THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

Message par Marco »

Le plus inquiétant aujourd'hui est la généralisation de l'obligation du port du masque à l'extérieur alors que son utilité dans ces conditions a été clairement dénoncée par les scientifiques.

Ce qui prouve que les politiques s'affranchissent allègrement de l'avis des spécialistes et qu'ils deviennent vecteur de la psychose ambiante à l'instar des médias.

Et tout ceci avec la complicité active des mercenaires en uniforme, soi-disant au service de la population, que je supporte de moins en moins. fl-*

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NeedThaie
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Re: THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

Message par NeedThaie »

Tout et son contraire à était dit (il ne faut pas le mettre, si finalement, que dedans, dehors aussi...).

J'ose espérer que ce soit pour mieux réussir à forcer les gens à le mettre dans les commerces (et lieu fermés)
donc en gros, à le mettre avant de sortir de chez soi (ou de sa voiture)
comme ça c'est plus simple à surveiller,
et à verbaliser également...


Il ne fait pas oublier que "ça coute un pognon de dingue" cette crise...
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Re: THAILANDE PREMIERE DANS LA GESTION DU COVID

Message par NeedThaie »

Crise du tourisme : Thaïlande, Grèce et Portugal sont les pays les plus pénalisés par le coronavirus
https://www.lefigaro.fr/conjoncture/cri ... s-20200804

Le manque à gagner en 2020 devrait peser 6% du PIB.
Les dégâts seront plus importants si le tourisme ne reprend pas à partir de septembre.
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