Derrière la pêche industrielle thaïlandaise, les récits d'esclavage
Posté : mer. 14 sept. 2011 20:05
Derrière la pêche industrielle thaïlandaise, les récits d'esclavage
Source: www.vousnousils.fr (2011 Agence France-Press)
le 14/09/2011
Des milliers de Birmans et de Cambodgiens travaillent sur les riches bateaux de pêche thaïlandais, mais à bord se côtoient parfois ouvriers en règle et esclaves des temps modernes. Avec des récits de meurtres, de violence, de terreur.
Le jour où Hla Myint a vu la mer la première fois, c'est après un trek d'une semaine à travers la jungle pour rejoindre la côte thaïlandaise depuis la Birmanie. Le début de sept mois "en enfer", marqués par des violences "chaque jour, chaque heure".
Son témoignage en rejoint bien d'autres dans un secteur qui, selon plusieurs rapports, s'appuie sur le travail forcé.
Hla Myint a décidé de plonger du bateau où il était retenu après avoir assisté à l'exécution d'un compagnon d'infortune.
L'homme, qui avait tenté de s'évader, a été torturé devant l'équipage. "Puis ils l'ont emmené à l'arrière du bateau, l'ont fait monter sur le bord et lui ont tiré une balle dans la tête", ajoute celui qui aide désormais une association à recueillir les fuyards.
Son histoire, il l'a racontée à l'AFP lors d'une opération pour récupérer quatre Birmans près de la ville de Rayong, à une heure et demie de Bangkok. "Ils m'ont dit que si j'essayais de me sauver, une balle ne coûterait que 25 bahts" (83 cents), a raconté Myo Oo, 20 ans.
Suite de l'article sur: http://www.vousnousils.fr/2011/09/14/de ... age-512890
Source: www.vousnousils.fr (2011 Agence France-Press)
le 14/09/2011
Des milliers de Birmans et de Cambodgiens travaillent sur les riches bateaux de pêche thaïlandais, mais à bord se côtoient parfois ouvriers en règle et esclaves des temps modernes. Avec des récits de meurtres, de violence, de terreur.
Le jour où Hla Myint a vu la mer la première fois, c'est après un trek d'une semaine à travers la jungle pour rejoindre la côte thaïlandaise depuis la Birmanie. Le début de sept mois "en enfer", marqués par des violences "chaque jour, chaque heure".
Son témoignage en rejoint bien d'autres dans un secteur qui, selon plusieurs rapports, s'appuie sur le travail forcé.
Hla Myint a décidé de plonger du bateau où il était retenu après avoir assisté à l'exécution d'un compagnon d'infortune.
L'homme, qui avait tenté de s'évader, a été torturé devant l'équipage. "Puis ils l'ont emmené à l'arrière du bateau, l'ont fait monter sur le bord et lui ont tiré une balle dans la tête", ajoute celui qui aide désormais une association à recueillir les fuyards.
Son histoire, il l'a racontée à l'AFP lors d'une opération pour récupérer quatre Birmans près de la ville de Rayong, à une heure et demie de Bangkok. "Ils m'ont dit que si j'essayais de me sauver, une balle ne coûterait que 25 bahts" (83 cents), a raconté Myo Oo, 20 ans.
Suite de l'article sur: http://www.vousnousils.fr/2011/09/14/de ... age-512890