Le carnet de commandes de Boeing s’alourdit
Posté : jeu. 17 nov. 2011 20:25
Duel entre l’avionneur américain et l’européen airbus
Par YANN PHILIPPIN
Boeing, l’avionneur américain, a décroché hier la plus grosse commande de l’histoire aéronautique, en vendant 50 gros-porteurs 777 à Emirates pour 18 milliards de dollars (13 milliards d’euros). Boeing égale ainsi le record établi en juin par Airbus au salon du Bourget (200 moyen-courriers A320 NEO) à la compagnie Air Asia. C’est une très mauvaise nouvelle pour l’avionneur de Toulouse. D’abord parce qu’Emirates est l’un de ses meilleurs clients, notamment pour l’A380. Et surtout parce que la compagnie de Dubaï a préféré un avion ancien mais très performant (le 777) au futur bijou de technologie d’Airbus, l’A350. Sauf que ce jet en carbone vient de subir de nouveaux retards (Libération de vendredi). Et sa version allongée concurrente du 777, l’A350-1000, a été repoussée de deux ans, en 2017. En attendant, le gros-porteur de Boeing, surnommé le «faiseur d’argent» par les compagnies pour sa faible consommation, va jouir d’un quasi-monopole. Il vient d’ailleurs de tuer son vieux concurrent, l’A340, dont Airbus a arrêté la carrière jeudi.
Source: Libération
Par YANN PHILIPPIN
Boeing, l’avionneur américain, a décroché hier la plus grosse commande de l’histoire aéronautique, en vendant 50 gros-porteurs 777 à Emirates pour 18 milliards de dollars (13 milliards d’euros). Boeing égale ainsi le record établi en juin par Airbus au salon du Bourget (200 moyen-courriers A320 NEO) à la compagnie Air Asia. C’est une très mauvaise nouvelle pour l’avionneur de Toulouse. D’abord parce qu’Emirates est l’un de ses meilleurs clients, notamment pour l’A380. Et surtout parce que la compagnie de Dubaï a préféré un avion ancien mais très performant (le 777) au futur bijou de technologie d’Airbus, l’A350. Sauf que ce jet en carbone vient de subir de nouveaux retards (Libération de vendredi). Et sa version allongée concurrente du 777, l’A350-1000, a été repoussée de deux ans, en 2017. En attendant, le gros-porteur de Boeing, surnommé le «faiseur d’argent» par les compagnies pour sa faible consommation, va jouir d’un quasi-monopole. Il vient d’ailleurs de tuer son vieux concurrent, l’A340, dont Airbus a arrêté la carrière jeudi.
Source: Libération