A Paris un militaire attaqué
Posté : sam. 25 mai 2013 19:59
Un militaire en tenue, en mission vigipirate dans le quartier de La Défense, a été attaqué à la gorge, samedi 25 mai en fin d'après-midi. Un homme s'est jeté sur le soldat en lui portant des coups de couteau ou de cutter à la gorge, selon une source policière contactée par francetv info. Le soldat a été blessé au cou et au visage.
Selon les informations de France 2, la victime appartient au quatrième régiment de chasseurs de Gap. De son côté, France info précise que le militaire patrouillait dans la station du RER A de La Défense. Le blessé a été pris en charge dans un local de la RATP et ses jours ne seraient pas en danger. Des sources policières précisent que l'homme, en fuite, est de type nord-africain, est vêtu d'un djellaba blanche et porte des baskets. Il serait âgé d'environ 30 ans, précise Le Parisien.
Cette agression rappelle l'attaque au hachoir d'un soldat, en plein jour, à Londres, mardi 22 mai. Interrogé par francetv info sur ce que le Premier ministre britannique David Cameron a qualifié d'acte "barbare, manifestement terroriste", Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), a expliqué que ce type d'attaque était "particulièrement difficile à combattre".
(France TV Info)-extraits-
Selon les informations de France 2, la victime appartient au quatrième régiment de chasseurs de Gap. De son côté, France info précise que le militaire patrouillait dans la station du RER A de La Défense. Le blessé a été pris en charge dans un local de la RATP et ses jours ne seraient pas en danger. Des sources policières précisent que l'homme, en fuite, est de type nord-africain, est vêtu d'un djellaba blanche et porte des baskets. Il serait âgé d'environ 30 ans, précise Le Parisien.
Cette agression rappelle l'attaque au hachoir d'un soldat, en plein jour, à Londres, mardi 22 mai. Interrogé par francetv info sur ce que le Premier ministre britannique David Cameron a qualifié d'acte "barbare, manifestement terroriste", Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), a expliqué que ce type d'attaque était "particulièrement difficile à combattre".
(France TV Info)-extraits-

