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Un chauffeur avoue un trafic de chats destinés à l'alimentation

Posté : sam. 13 juil. 2013 19:30
par dreamman
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(11 Juillet) La police de la province de Nakhon Phanom a arrêté, suivant les révélations d'informateurs, un homme qui a tenté d'introduire plus de 90 chats "emballés hermétiquement" à l'intérieur de cages minuscules dans sa camionnette pour être transformés en nourriture.

La police a trouvé 6 cages en plastique, chacune contenait un logement de 20-25 chats, rapporte le Khaosod
M. Sodsai à déclarer à la police, qu'il a été embauché par un homme d'affaires pour transporter les chats dans la province Mahasarakarm, et qu'il avait l'intention de traverser la frontière au Laos via un bateau sur le Mékong. La police l'a accusé d'abus d'animaux, de transport d' animaux sans permis, et de transport d'animaux dans une zone de pandémie à risque, sans vaccination appropriée. Pol.Maj. Sakchai Saadmarerng, commandant de Baan Paeng police, a déclaré que la destination finale de la cargaison de l'animal était probablement le Vietnam, où les chats seraient transformés en nourriture. Il y a eu de nombreux cas de passeurs thaïlandais de chiens pour être consommés au Vietnam, rapporte le Majore Sakchai, mais c'est la première fois qu'il a rencontré une affaire de contrebande de chats.

Re: Un chauffeur avoue un trafic de chats destinés à l'alimentation

Posté : sam. 13 juil. 2013 20:48
par roberto
Les Suisses continuent de manger chiens et chats :flute:


Par Marc-Henri Jobin. Mis à jour le 27.12.2012 Commentaires (Source Tribune de Genève ) :faim:

En Suisse, chacun est autorisé à manger de la viande de chien ou de chat. Les associations de protection des animaux voudraient mettre fin à cette pratique. Mais la Confédération estime que cela relève du choix personnel.

D'aucuns parlent de vieille légende. D'autres de réminiscences d'un passé révolu. Mais même s'il n'y a pas de statistiques, la réalité est encore bien là, rappelle jeudi le Tages-Anzeiger: en Suisse, on mange aujourd'hui encore de la viande de chien et de chat.

Voilà une particularité qui rapproche la Confédération de la Chine et du Vietnam. Non pas qu'être cynophage serait ici aussi courant que dans certaines contrées d'Asie. Mais parce qu'ici comme là-bas, rien ne l'interdit, en Suisse du moins, tant que cette consommation se limite à l'usage privé.

«De la viande, c'est de la viande» :spaget:

Manger du chien ou du chat n'a «rien d'exceptionnel», témoigne dans le Tagi un paysan du Rheintal, qui vient comme donner corps à la légende qui, outre-Sarine, prête à certaines populations de Suisse orientale et centrale la particularité d'être «des mangeurs de chiens». «De la viande, c'est de la viande», se défend-il.

«C'est insidieux, de poser une telle question», ajoute une femme du coin. «Sinon, nous ne devrions pas non plus manger du cochon!». Un paysan d'Appenzell raconte aussi sans sourciller, comment il abat les chiens ou les assomme avec un gourdin. Un ami boucher découpe ensuite les bêtes et pare la viande.

«Servi comme viande séchée, personne ne remarque que c'est de la viande de chien», observe-t-il. Non sans ajouter que «c'est un snack bien apprécié pour la pause».

Entre tabou et hypocrisie

«Anciennement, personne ne s'émouvait de voir de la viande de chien servie à table», confirme un Schwyzois. «Aujourd'hui, c'est semble-t-il mal vu», s'étonne-t-il à moitié.

Tel est au moins le cas au sein des associations de protection des animaux. «Aujourd'hui, on ne peut plus s'imaginer manger un animal de compagnie: l'offre de viande est sinon déjà suffisante», relève Hansuli Huber, de la Protection suisse des animaux (PSA), à Bâle.

Fille de boucher, végétarienne et militante de la première heure au sein du groupement st-gallois ATS (Aktive Tierschutzgruppe Salez), Edith Zellweger rappelle qu'elle a remis, en 1993 à Berne, une pétition munie de plus de 6000 signatures. Celle-ci demandait aux Chambres fédérales d'interdire enfin ce qu'elle nomme une «ignominie culturelle».

Entre chien, chat, cheval et poulain

Mais le Conseil national et le Conseil des Etats avaient considéré alors qu'il n'était pas dans les attributions de l'Etat de légiférer sur les habitudes alimentaires des citoyens. C'est une question d'éthique personnelle, avaient-ils argumenté.

L'Office vétérinaire fédéral (OVF) reprend aujourd'hui l'argument. C'est une question d'éthique et de différences culturelles: en Suisse romande, par exemple, on mange plus de chevaux qu'en Suisse alémanique, explique sa porte-parole, alors que certains ne supportent pas l'idée de voir un poulain passer sous le couteau du boucher.

Les frontières du «carnisme» :cxw:

La question de la limite et de l'endroit où la placer ne préoccupe pas que les Suisses. En Chine ou en Corée, des mouvements citoyens encouragés par la montée du bien-être voudraient aussi faire interdire la consommation traditionnelle de viande de chien.

Le Tagi cite à cet égard les travaux de la psychologue américaine Melanie Joy. Sous le terme de «carnisme», celle-ci décrit le système de croyances qui conditionne les gens à aimer certains animaux et à en manger d'autres. C'est ce qui rend à chacun évident de manger son steak de veau tout en caressant son chien, relève-t-elle.

Devant la difficulté du débat, les associations de protection des animaux ciblent aujourd'hui leur action sur les aspects pratiques. Si la consommation de viande de chien et de chat reste autorisée à titre personnel, au moins faut-il s'assurer, explique le président de la PSA, que les bêtes soient tuées sans souffrances inutiles. Or, la loi suisse ne prescrit pour l'heure aucune méthode d'abattage.

:faim: :spaget: :cxw: :faim:

Re: Un chauffeur avoue un trafic de chats destinés à l'alimentation

Posté : sam. 13 juil. 2013 20:59
par dreamman
Roberto, tu fais une fixation.

Re: Un chauffeur avoue un trafic de chats destinés à l'alimentation

Posté : sam. 13 juil. 2013 21:10
par roberto
dreamman a écrit :Roberto, tu fais une fixation.

Non c'est une information réelle (j'habite à 20 mn de la frontière suisse) et vérifiable. C'est comme ça en Suisse ! :faim:
Source "La Tribune de Genève"
voir lien :


http://www.tdg.ch/vivre/societe/Des-Sui ... y/10121142

:faim: :faim: :faim:

Re: Un chauffeur avoue un trafic de chats destinés à l'alimentation

Posté : dim. 14 juil. 2013 00:22
par Herve+Le CH
dreamman a écrit :Roberto, tu fais une fixation.
Merci Dreamman :prie:

Comme je ne desire pas que vous bloquiez cet article, je ne repondrai pas et plus a Roberto
car l'article est quand meme interessant ! Jusqu'en 1966, il y avait encore a Fribourg une boucherie
qui vendait officiellement de la viande de chien.
Pendant toutes les fetes de fin d'annee, a Carouge (Geneve), entre 1960 et 1975, il etait vivement
conseille de rentrer ses chats... Sans la tete, bouts des pattes et queue, le chat cuisine avec une
bonne sauce et polenta a exactement le meme gout que du lapin !

Il faut quand meme que vous sachiez, chaque jour 65'000 Francais passent la frontiere Suisse
pour travailler (ou nous voler) sur Geneve et le canton de Vaud...
Ce n'est pas ma faute si la Suisse n'a que 4 % de chomeurs (moyenne nationale) et
si certains Francais de ce site ne m'aiment pas, je n'en peux rien, helas !
La jalousie ainsi que les insultes ne changerons rien au destin de Votre Europe...
Ca, c'est la realite et c'est actuel !
Bien a Vous

Re: Un chauffeur avoue un trafic de chats destinés à l'alimentation

Posté : dim. 14 juil. 2013 10:11
par roberto
No comments sur les "voleurs" français travaillant en Suisse ....

Rien à voir avec le sujet traité.