Le «djihad du sexe» en Syrie
Posté : mar. 24 sept. 2013 17:38
Des Tunisiennes partent faire le «djihad du sexe» en Syrie
C’est une « guerre sainte » bien particulière à laquelle se livrent de jeunes Tunisiennes. Pour assouvir les besoins sexuels de certains combattants islamistes (du 9-3 ah ah ah) en Syrie, des femmes parfois âgées d’à peine 16 ans sont envoyées par des salafistes sur le front syrien puis reviennent enceintes en Tunisie.

Les jeunes filles ou femmes seraient recrutées dans les quartiers populaires en périphérie des villes tunisiennes par « des associations pseudo-caritatives ou soi-disant religieuses de la mouvance islamiste », selon le site tunisien Kapitalis.
Dès qu’elles arrivent dans les camps des combattants islamistes, elles sont accueillies en grande pompe et une "zeffa" [cérémonie] est organisée en leur honneur. Ces jeunes femmes se mettent tout de suite au service des "thouars" [révolutionnaires]. Six hommes se relayent souvent sur une seule femme tous les jours », indiquait-il récemment. L’avocat tirait ainsi la sonnette d’alarme pour alerter sur les risques que peuvent provoquer ces relations sexuelles qui se soldent souvent par des naissances non contrôlées.
Considéré comme une forme légitime de guerre sainte par certains djihadistes, notamment par des salafistes wahhabites [une branche extrémiste de l’Islam], le djihad al-nikah permet à des femmes d’avoir des rapports sexuels hors mariage avec plusieurs partenaires. M. Ben Jeddou n’a pas donné plus de détails sur le phénomène : on ne sait pas combien sont ces femmes – la presse tunisienne évoque « des centaines » de cas –, ni dans quelles conditions elles sont recrutées.
Rachid Barbouch, blogueur sur le site de Mediapart, explique que « ce "nikah" est une sorte de mariage CDD [à durée déterminée] qui peut durer quelques minutes, une heure ou quelques heures. Les deux partenaires divorcent après consommation. La femme "se donne" après à un autre ou à d'autres partenaires, suivant un rituel religieux. »
« Le mot "nikah" est polysémique. Il renvoie à plusieurs notions plus ou moins distinctes. Il peut être traduit par "mariage", "sexe", "sexualité", "amour physique" ou par d'autres termes plus vulgaires », rappelle le blogueur.
:lov2:
:pomp:
:miss:
:mariee:
source journal Le Monde 22/09/2013
C’est une « guerre sainte » bien particulière à laquelle se livrent de jeunes Tunisiennes. Pour assouvir les besoins sexuels de certains combattants islamistes (du 9-3 ah ah ah) en Syrie, des femmes parfois âgées d’à peine 16 ans sont envoyées par des salafistes sur le front syrien puis reviennent enceintes en Tunisie.

Les jeunes filles ou femmes seraient recrutées dans les quartiers populaires en périphérie des villes tunisiennes par « des associations pseudo-caritatives ou soi-disant religieuses de la mouvance islamiste », selon le site tunisien Kapitalis.
Dès qu’elles arrivent dans les camps des combattants islamistes, elles sont accueillies en grande pompe et une "zeffa" [cérémonie] est organisée en leur honneur. Ces jeunes femmes se mettent tout de suite au service des "thouars" [révolutionnaires]. Six hommes se relayent souvent sur une seule femme tous les jours », indiquait-il récemment. L’avocat tirait ainsi la sonnette d’alarme pour alerter sur les risques que peuvent provoquer ces relations sexuelles qui se soldent souvent par des naissances non contrôlées.
Considéré comme une forme légitime de guerre sainte par certains djihadistes, notamment par des salafistes wahhabites [une branche extrémiste de l’Islam], le djihad al-nikah permet à des femmes d’avoir des rapports sexuels hors mariage avec plusieurs partenaires. M. Ben Jeddou n’a pas donné plus de détails sur le phénomène : on ne sait pas combien sont ces femmes – la presse tunisienne évoque « des centaines » de cas –, ni dans quelles conditions elles sont recrutées.
Rachid Barbouch, blogueur sur le site de Mediapart, explique que « ce "nikah" est une sorte de mariage CDD [à durée déterminée] qui peut durer quelques minutes, une heure ou quelques heures. Les deux partenaires divorcent après consommation. La femme "se donne" après à un autre ou à d'autres partenaires, suivant un rituel religieux. »
« Le mot "nikah" est polysémique. Il renvoie à plusieurs notions plus ou moins distinctes. Il peut être traduit par "mariage", "sexe", "sexualité", "amour physique" ou par d'autres termes plus vulgaires », rappelle le blogueur.
source journal Le Monde 22/09/2013