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Pudibonderie au pays des bordels (sic)

Posté : jeu. 28 avr. 2011 23:32
par dreamman
Contexte

A l’occasion de Songkran, le nouvel an thaïlandais, qui donne lieu à de grandes scènes de liesse collective, trois jeunes filles ont dansé les seins nus. Une vidéo a été mise en ligne. Les autorités se sont dites scandalisées et ont condamné les “coupables” à une amende.

La trouble vie nocturne de Bangkok n’est un secret ni à l’intérieur ni à l’extérieur du pays. Du quartier de Patpong avec ses clubs de strip-tease à celui de Soi Cowboy avec ses bars et ses boîtes de nuit, en passant par les avenues Phetchaburi et Ratchadaphisek qui abritent une myriade de salons de massage et de spas proposant des “services spéciaux”, les vitrines de la prospère industrie du sexe ne manquent pas. Ailleurs, à Pattaya, Phuket ou Chiang Mai, ce commerce est tout aussi florissant. Dans ces conditions, il est absurde de ­montrer du doigt et de condamner ces trois adolescentes, âgées de 13, 14 et 16 ans, qui n’ont fait que danser les seins nus. Pourquoi devraient-elles servir de boucs émissaires alors que l’inconduite prévaut dans l’ensemble de la société ? Elles avaient bu avec des amis avant de quitter leur domicile et, pour elles, danser de cette manière n’avait rien d’inconvenant puisque qu’elles s’étaient déjà rendues, par le passé, “dans un lieu de divertissement où, moyennant le prix de l’entrée et des boissons, on peut voir des spectacles nus. Et où, en enlevant le bas, on peut gagner une bouteille de whisky supplémentaire !” En épinglant ces adolescentes et ceux qui ont posté la vidéo sur Internet, la police et le gouvernement attestent de façon flagrante l’hypocrisie de la société thaïlandaise et son déni de la réalité.

En refusant de regarder la réalité en face et en continuant à nier l’existence du mal, nous n’apporterons aucune solution. Beaucoup font valoir que l’activité des quartiers chauds en Thaïlande constitue désormais un mode de vie normal et que l’industrie touristique centrée sur le commerce du sexe offre des rentrées financières considérables. Je suis moi-même réaliste et je ne prétends pas que tous ces établissements, jusqu’au dernier bordel, puissent fermer leurs portes, ni que la Thaïlande doive devenir un pays bouddhique empreint de sérénité et de moralité. Je ne suis pas non plus un saint et, ayant grandi en Thaïlande, j’ai eu ma part de fredaines dans les endroits que je viens d’évoquer. Mais, si New York parvient à faire place nette à Times Square et que Boston réussit à se débarrasser de Combat Zone grâce à une politique énergique, pourquoi Bangkok ne pourrait-il pas en faire autant ?

Sic et source: http://www.courrierinternational.com/ar ... es-bordels

Pudibonderie au pays des bordels (sic)

Posté : ven. 29 avr. 2011 06:05
par Pierrecannes
Je cite :
En refusant de regarder la réalité en face et en continuant à nier l’existence du mal, nous n’apporterons aucune solution. Beaucoup font valoir que l’activité des quartiers chauds en Thaïlande constitue désormais un mode de vie normal et que l’industrie touristique centrée sur le commerce du sexe offre des rentrées financières considérables.

Ben voilà….. Pudibonderie ou pudeur thaïlandaise ! Cet article sur les jeunes filles qui pour Songkran ‘’fête du nouvel an thaïlandais’’ qui ont montrés leurs seins et fait l’objet de critiques des biens pensants de la presse de ce pays ….C’est ça toute la Thaïlande ! Il n’y à qu’a regarder les filles que nous prenons en ST ! Elles se déshabillent et se mettent une serviette autour des seins….Pudeur asiatique ! Ensuite elles font ce qu’elles ont à faire avec nous sans retenues ni cinéma et s’envoient parfois en l’air avec leur client. On paye le service et la morale est sauve. Pour elles un job comme un autre…... Idem, pour les familles des filles qui vivent du sexe….Elles apportent la monnaie…une meilleure vie aux familles. Donc, la morale est sauve. Ne regardons pas ce pays avec nos yeux puritains à l’américaine ou comme ces journaleux qui ne savent que dénigrer la Thaïlande avec des articles excessifs de pudibonderie. Et pour conclure, ceux qui n’aiment pas, n’ont qu’à rester chez eux et pas essayer de jouer aux moralisateurs de l’Asie, de ses coutumes, de sa façon d’être on de vivre !