Un air de déjà vu...

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dreamman
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Un air de déjà vu...

Message par dreamman »

Une marque qui a pignon sur rue en Asie, je l'ai même vu à Hong-kong.

[thumb=]http://img11.hostingpics.net/pics/293460P1040965.jpg[/thumb]
Pattaya octobre 2011
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gloups
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Re: Un air de déjà vu...

Message par gloups »

La copie intelligente ? :big smile2:
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lacaille56
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Re: Un air de déjà vu...

Message par lacaille56 »

Salut a tous

De toutes façon l'autre crocodile tourne la tete a droite
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Raymond38
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Re: Un air de déjà vu...

Message par Raymond38 »

Une telle copie, même si elle tourne à droite et ne s'appelle pas LACOSTE est interdite en France car elle rappelle trop la marque LACOSTE.
En revanche ce n'est pas le cas pour tous les pays d'Europe, et il me semble qu'avec un tel produit on peut sans problème entrer en Italie par exemple.
Il y a une marque qui existe et adopte le même stratagème vis à vis de la marque Louis Vuiton.
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dreamman
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Re: Un air de déjà vu...

Message par dreamman »

Complément trouvé sur le net

Liberation.fr

En Chine, Lacoste veut la peau des crocodiles


Le français s'est entendu avec le hongkongais Crocodile Garments (la marque ci-dessus) mais s'apprête à attaquer les autres imitateurs.
Par PIERRE HASKI

Pékin de notre correspondant

C'est une guerre de crocodiles dans le marigot chinois. Au début était Lacoste, l'ancêtre de tous les logos-reptiles, fondé en 1933. Mais, sur le marché chinois, la marque française ne doit pas seulement faire face à des faux, comme dans d'autres pays : elle affronte des dizaines d'autres fabricants qui ont choisi des crocodiles comme emblème, pour surfer sur la notoriété de Lacoste.

Coexistence. La semaine dernière, le français a conclu un accord à l'amiable avec son principal imitateur, la marque Crocodile Garments de Hongkong, mettant un terme à une bataille juridique de vingt ans. Trois jours après, un concurrent de Singapour, Crocodile International réclamait... «la coexistence pacifique entre crocodiles» à Pékin. Lacoste s'apprête à porter plainte contre cet usurpateur de reptile.

L'affaire commence il y a vingt ans donc, entre Crocodile Garments et Lacoste. Un différend d'autant plus embarrassant que le premier est le distributeur du second à Hongkong, ce qui ne les empêche pas de s'affronter en Chine. Lacoste a d'abord été débouté par un juge chinois qui estimait que le crocodile hongkongais regardant de l'autre côté, il n'y avait aucune piraterie... Ce fut la porte ouverte à des dizaines d'imitateurs qui ont orné leurs pulls et chemises de caïmans, de crocodiles riants, de reptiles fumant la pipe, etc. Visiblement, la société hongkongaise avait le bras assez long à Pékin, et Lacoste a compris qu'il n'obtiendrait jamais gain de cause devant les tribunaux. L'accord à l'amiable auquel sont parvenus les avocats la semaine dernière reconnaît les droits de Lacoste et l'antériorité de la marque française. Mais il ne supprime pas le logo du hongkongais : il l'oblige juste, à partir de 2006, à insérer son crocodile dans un cercle et à renoncer à la couleur verte caractéristique du français. Un moindre mal pour Lacoste qui loue l'attitude des autorités chinoises qui ont fait respecter la propriété intellectuelle...

Stupéfaction. Le deuxième épisode a aussitôt démarré lundi, avec l'apparition de Tan Hsian Tsin, patron des marques singapourienne Crocodile International et Cartelo, ornées d'un même reptile. Il a appelé les deux crocodiles rivaux, le hongkongais et le français, à s'unir à lui pour lutter contre... la contrefaçon. Il a souligné que leurs crocodiles étaient très différents, et qu'il ne pouvait pas y avoir de confusion pour le consommateur...

Source et article complet: http://www.liberation.fr/economie/01014 ... crocodiles
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