Nos médias parlent enfin des inondations
- lacaille56
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Re: Nos médias parlent enfin des inondations
salut a tous
oui hier soir sur le journal de TF1 ET FRANCE 2
avant le show de nicolas on a appercu un reportage sur chaque chaine
oui hier soir sur le journal de TF1 ET FRANCE 2
avant le show de nicolas on a appercu un reportage sur chaque chaine
Retraité depuis le 1 août 2016
Re: Nos médias parlent enfin des inondations
mais avant RIEN
trop occupé par les shows quotidiens des primaires du " P.S. " durant bien des semaines
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- bernardmjl
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Re: Nos médias parlent enfin des inondations
Je ne pense pas que vous soyez réellement de bonne foi. Je suis en contact quasi quotidiennement avec des amis en France qui eux me disent qu'ils ont des nouvelles régulièrement de ce qui se passe actuellement en Thailande par les radios, presses et tv.
Bon, ça ne fait sans doute pas les unes, mais il n'y a pas de quoi non plus
Bon, ça ne fait sans doute pas les unes, mais il n'y a pas de quoi non plus
Re: Nos médias parlent enfin des inondations
on ne doit pas avoir les mêmes amis , car avant que BKK soit touché , il y avait peu de personnes de mon entourage en France au courant de l' inondation de la plaine au nord de la capitale .
- jean-louis
- Messages : 1135
- Enregistré le : jeu. 3 févr. 2011 03:49
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Re: Nos médias parlent enfin des inondations
Bangkok n'est pas seulement victime de la pluie
«La mousson 2011 est certes importante, mais ce n'est pas exceptionnel», relativise néanmoins Sandrine Anquetin, directrice de recherche en hydro-météorologie au CNRS. Les conséquences de ces pluies, en revanche, le sont: les inondations, qui ont déjà provoqué la mort de 380 personnes et en affectent des millions, sont les pires depuis plus de cinquante ans. Comment expliquer que des pluies importantes mais somme toute pas inédites provoquent une catastrophe d'une telle ampleur ?
La réponse est à chercher du côté de la vulnérabilité de la Thaïlande, c'est-à-dire sa fragilité face au risque, et en particulier celle de sa capitale Bangkok. Depuis plus d'un demi-siècle, la mégalopole a connu une croissance démographique exponentielle, jusqu'à atteindre aujourd'hui 12 millions d'habitants. Pour faire face, la cité s'est urbanisée à grande vitesse. L'ancienne «Venise de l'Asie» a bétonné ses canaux, laissant au seul fleuve Chao Phraya le soin d'évacuer les eaux qui lui parviennent des montagnes situées plus au nord. Après les fortes pluies de cet été, le gouvernement a laissé inonder les zones rurales du nord pour soulager le Chao Phraya. Mais cela n'a pas suffi et les digues de Bangkok menacent désormais de sauter.
«Une ville obèse sur un corps d'enfant»
Conscients du risque, les experts locaux et internationaux avaient mis en garde contre l'urbanisation mal maîtrisée de la capitale, aggravée par un facteur géologique particulier : construite sur un sol argileux dont les nappes phréatiques sont intensivement pompées, la capitale s'enfonce inexorablement en cuvette, sous le poids de ses gratte-ciel. «Bangkok est une ville obèse sur un corps d'enfant», diagnostiquait en avril le géologue Thanawat Jarupongsakul. À terme, la cité n'est pas seulement menacée par les pluies venues du Nord mais aussi par la montée de la mer, au Sud, où le littoral fait face à une érosion sévère. D'où la nécessité de mettre en place un système de prévention et d'alerte efficace. «Il faut investir dans des mesures de prévention pour se préparer aux catastrophes à venir», commente Hang Thi Thanh Pham, du programme Asie du Sud-Est de l'UNIDSR, l'organe de l'ONU chargé de la prévention des catastrophes.
Pour l'heure, le danger immédiat vient toujours du ciel. «Pas d'accalmie prévue ces prochains jours», prévient Pascal Scaviner, qui précise que les pluies ne devraient toutefois pas s'aggraver dans le nord de la Thaïlande. Samedi, le premier ministre thaïlandais s'est voulu optimiste. «Si tout le monde travaille dur (...), les inondations à Bangkok vont commencer à baisser la première semaine de novembre», a indiqué Yingluck Shinawatra, après avoir déclaré que les eaux risquaient de noyer la ville pendant un mois. En revanche, avertit l'Organisation météorologique mondiale, le sud du pays pourrait faire face ce week-end à d'importantes précipitations qui, mêlées à des vents forts, pourraient achever d'inonder le pays par le sud.
(source un ami)
«La mousson 2011 est certes importante, mais ce n'est pas exceptionnel», relativise néanmoins Sandrine Anquetin, directrice de recherche en hydro-météorologie au CNRS. Les conséquences de ces pluies, en revanche, le sont: les inondations, qui ont déjà provoqué la mort de 380 personnes et en affectent des millions, sont les pires depuis plus de cinquante ans. Comment expliquer que des pluies importantes mais somme toute pas inédites provoquent une catastrophe d'une telle ampleur ?
La réponse est à chercher du côté de la vulnérabilité de la Thaïlande, c'est-à-dire sa fragilité face au risque, et en particulier celle de sa capitale Bangkok. Depuis plus d'un demi-siècle, la mégalopole a connu une croissance démographique exponentielle, jusqu'à atteindre aujourd'hui 12 millions d'habitants. Pour faire face, la cité s'est urbanisée à grande vitesse. L'ancienne «Venise de l'Asie» a bétonné ses canaux, laissant au seul fleuve Chao Phraya le soin d'évacuer les eaux qui lui parviennent des montagnes situées plus au nord. Après les fortes pluies de cet été, le gouvernement a laissé inonder les zones rurales du nord pour soulager le Chao Phraya. Mais cela n'a pas suffi et les digues de Bangkok menacent désormais de sauter.
«Une ville obèse sur un corps d'enfant»
Conscients du risque, les experts locaux et internationaux avaient mis en garde contre l'urbanisation mal maîtrisée de la capitale, aggravée par un facteur géologique particulier : construite sur un sol argileux dont les nappes phréatiques sont intensivement pompées, la capitale s'enfonce inexorablement en cuvette, sous le poids de ses gratte-ciel. «Bangkok est une ville obèse sur un corps d'enfant», diagnostiquait en avril le géologue Thanawat Jarupongsakul. À terme, la cité n'est pas seulement menacée par les pluies venues du Nord mais aussi par la montée de la mer, au Sud, où le littoral fait face à une érosion sévère. D'où la nécessité de mettre en place un système de prévention et d'alerte efficace. «Il faut investir dans des mesures de prévention pour se préparer aux catastrophes à venir», commente Hang Thi Thanh Pham, du programme Asie du Sud-Est de l'UNIDSR, l'organe de l'ONU chargé de la prévention des catastrophes.
Pour l'heure, le danger immédiat vient toujours du ciel. «Pas d'accalmie prévue ces prochains jours», prévient Pascal Scaviner, qui précise que les pluies ne devraient toutefois pas s'aggraver dans le nord de la Thaïlande. Samedi, le premier ministre thaïlandais s'est voulu optimiste. «Si tout le monde travaille dur (...), les inondations à Bangkok vont commencer à baisser la première semaine de novembre», a indiqué Yingluck Shinawatra, après avoir déclaré que les eaux risquaient de noyer la ville pendant un mois. En revanche, avertit l'Organisation météorologique mondiale, le sud du pays pourrait faire face ce week-end à d'importantes précipitations qui, mêlées à des vents forts, pourraient achever d'inonder le pays par le sud.
(source un ami)
Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie Confucius
Re: Nos médias parlent enfin des inondations
TOUT CECI EST EXACT !
Mais a t 'on besoin d 'être "directeur de recherche " au CNRS à 10 000 km pour arriver à ces conclusions ?
Tout comme à t ' on besoin d'un énième organisme de l 'ONU pour préconiser un système d 'alerte , alors qu'il faudrait plutôt effectuer des travaux importants & onéreux ( canaux de dérivation & d 'évacuation des eaux en direct ) ?
Mais a t 'on besoin d 'être "directeur de recherche " au CNRS à 10 000 km pour arriver à ces conclusions ?
Tout comme à t ' on besoin d'un énième organisme de l 'ONU pour préconiser un système d 'alerte , alors qu'il faudrait plutôt effectuer des travaux importants & onéreux ( canaux de dérivation & d 'évacuation des eaux en direct ) ?
Re: Nos médias parlent enfin des inondations
Avec les milliards perdus suite à "cette mousson", il y avait de quoi faire un beau canal d'évacuation et des lacs de rétentions...
Re: Nos médias parlent enfin des inondations
Lacs sur la Seine rapide rappel (le rappel rapide , pas les décisions des mises en chantiers des réservoirs du bassin de la Seine & de ses affluents )
1910 & 1924 inondations sérieuses de PARIS >>>> 1949 inauguration du premier lac de retenu
1951 inondations encore , d 'autres retenues d 'eau en aval de la capitale terminées en 1959 & 1966
Alors je crois que BKK pourra encore être inondé avant qu' éventuellement des travaux soient engagés & terminés .....
Rappel aussi : BKK est un peu comme VENISE , les travaux pour essayer de sauver Venise des grandes marées seront peut être terminés en 2O14 .
1910 & 1924 inondations sérieuses de PARIS >>>> 1949 inauguration du premier lac de retenu
1951 inondations encore , d 'autres retenues d 'eau en aval de la capitale terminées en 1959 & 1966
Alors je crois que BKK pourra encore être inondé avant qu' éventuellement des travaux soient engagés & terminés .....
Rappel aussi : BKK est un peu comme VENISE , les travaux pour essayer de sauver Venise des grandes marées seront peut être terminés en 2O14 .
Re: Nos médias parlent enfin des inondations
:grincheux:"Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire est la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne."
Aldous Huxley